Nul doute que le lycée secondaire Kachkat  de la ville de Youssoufia, dont le nom Amazigh fait référence à une vallée du sud est l’un des plus anciens Lycées au Maroc. Il a été construit  en 1946 par le poméranien français. L’importance de cette institution réside dans le fait qu’elle conserve une partie de l’histoire de la ville. La plupart de ses élèves  étaient des Français installés au Maroc pendant le protectorat.

    Cette institution est restée la seule de la ville jusqu’à la dernière décennie, avant la construction d‘autres lycées dans la région.

    Le lycée Kachkat porte le prénom de la ville de Youssoufia,C’est un nom avec une référence amazighe avant sa conversion en « valiante » par rapport à l’une des Françaises.

    Avant, ce lycée secondaire était une institution primaire dont les affluents provenaient des quartiers de la ville de Youssoufia et de ses environs. Les apprenants étaient pour la plupart des français. L’école a ensuite été réhabilité au début des années soixante-dix du siècle dernier.

    La plupart des enseignants étaient de nationalité française, comme Antoine Salidou, qui enseignait les mathématiques au secondaire, où il était considéré comme l’un des professeurs les plus compétents. L’un des anciens élèves du lycée Kachkat raconte avec passion ses souvenirs dans cette institution qu’il considère comme un vestige de la ville; “Certains de mes camarades étaient des professeurs de français. Ils avaient un grand niveau académique. Nous entrions en conflit avec eux afin de leur prouver que même l’étudiant marocain avait des compétences et pouvait égaler n’importe quel étudiant étranger, ce qui faisait de nous des étudiants appréciés des professeurs français.”